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Comptes rendus - Archives

Archives 03/2016

VTT évasion Pâques mais pas que - par Evasion VTT

Dimanche de Pâques, 27 mars

 

 

Les cerfs et le vilain,

 

Malgré le passage à l'heure d'été qui aurait pu provoquer des défections, nous étions quand même six à prendre la direction de la plaine, c'est à dire Orleix, Dours.

Nous poussons jusqu'à Castéra-Lou ou la montée vers l'antenne d'aide à la navigation aérienne a tendance à faire repartir nos vélos en arrière, à ce train-là nous craignons de perdre l'heure qui a été avancée cette nuit. Nous progressons par les magnifiques coteaux qui surplombent Louit et nous emmènent au-delà de Pouyastruc. L'idée nous prend d'emprunter une belle piste nouvelle pour nous, elle nous mène directement sur une ferme au lieudit " murailles " effectivement le site est férocement défendu par le propriétaire sans doute en mal de subventions européennes, ce pauvre paysan a du malencontreusement faire reculer sa pendule jusqu’au moyen âge car il cherche une fourche bien à sa main pour nous montrer qu'ici c'est bien lui le maître, même ses poules tentent de bloquer notre passage mais prise de panique l'une d'entre elles ravale l'œuf qui était programmé pour Pâques, les vagissements  du vilain nous font diagnostiquer les symptômes de la maladie de la vache folle, nous filons sans négocier. Arrivés dans la plaine la beauté et la dextérité d'une harde de cervidés nous réconcilie avec la campagne et ses habitants. Heure d'été ou pas dès que les aiguilles de la montre s'approchent de midi, nous avons tous faim et c'est par Souyeaux et Laslades et finalement par la palombière d'Antonio que nous rejoignons la civilisation.

                                    SM

Publié le 28/03/2016 @ 17:31  Prévisualiser  Imprimer l'article

Une balade au Barran - par Huberdeau

UNE BALADE AU PIC BARRAN

 

       Samedi, grand beau et dimanche incertain, la logique imposait de décaler la sortie du dimanche au samedi précédent. C’est ce que nous avons fait.

       Surprise agréable ou désagréable : au parking de la station, nous constatons qu’une abondante couche de neige recouvre la vallée d’Isaby ainsi que tous les sommets environnants. Notre belle et désirée Grande Estibère est trop blanche pour être abordable. Des hauts sommets voisins, de longues et noires coulées d’avalanches descendent jusqu’au lac. Pas question, dans ces conditions, d’aller vers ce traitre manteau pourtant si joli et si tentant. D’un commun accord, nous nous dirigeons vers les crêtes du Montaigu, tout aussi blanches mais moins piégeuses.

Dès le départ, la grosse bosse qui monte au faîte  de la station ôte rapidement les polaires de ceux qui jugeaient la température bien basse. Le port des raquettes s’impose dès la sortie des voitures et nous faisons à pied ce qui se réalise en voiture en été. Nous remercions au passage ceux qui ont tracé une confortable piste sur les flancs de la pente, une piste bien tassée et presque horizontale qui nous évite une torsion douloureuse des chevilles et une douleur au niveau des hanches fatiguées.

 Nous avançons ainsi de bosses en bosses, de traversées raides en petits cols reposants jusqu’à la longue crête qui descend du Montaigu trop lointain pour espérer toucher son cairn sommital. Peut-être, si nous avions été  sûr de le voir émerger de la couche neigeuse, aurions-nous tenté l’aventure……Hum hum

Plus sûrement, nous laissons le soin à Michelle de faire la bise au gros et magnifique cairn du pic BARRAN à 1982 m d’altitude. Le panorama est fantastique et ne peut se décrire. Tout au plus peut-on nommer les cimes environnantes et admirer le courage de quelques randonneurs skieurs qui bravent les dangers de notre Grande Estibère délaissée par prudence. JP ne cesse de surveiller avec admiration leur progression. Moi, personnellement, je les trouve très inconscients d’être en ces lieux à une heure aussi avancée.

Pascale, des fourmis dans les jambes et jugeant que la course est bien courte, décide de pousser l’aventure un peu plus loin sur la crête partiellement déneigée. A quatre, nous poursuivons donc vers le Montaigu de plus en plus proche. Nous nous arrêterons quand même prudemment au pic MONT à 2003m.

Le repas et la sieste réparatrice  s’éternisent un peu mais il fait si bon au soleil lorsque quelques nuages impolis laissent passer ses chauds rayons. Et puis, tout est si beau, si calme, quelle chance avons-nous d’être là, nous ne le dirons jamais assez. Nous suivons toujours la progression lente des skieurs d’en face qui semblent quand même renoncer au sommet convoité.

Un peu longue sera la descente par la même trace, surtout pour celle qui réalise aujourd’hui sa première sortie en raquettes version haute montagne et avec un équipement peu conforme. Nous serons tous heureux de nous asseoir au café de la station pour clore cette sortie maigre en dénivelé mais importante en distance.  

Nous étions 7 participants : Irène VJ, Michelle C, Pascale L, Françoise L, Jean Pierre E, Michel P et Gérard H.

                                                                                               G H

Publié le 27/03/2016 @ 13:02  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT évasion dimanche 20 mars - par Evasion VTT

Dimanche 20 mars

 

 

Ferdinand et Bertrand

« Ferdinand hisse-moi !

Que je vois la fusée volante,

Ferdinand hisse-moi !

Que je vois la fusée voler »

 

Ce matin nous sommes six au pas de tir.

Le décollage est poussif … il est vrai qu’après une nuit très courte suite à  l’excellent repas de printemps consommé la veille au soir dans une ambiance chaleureuse, la mise à feu  a tout l’air d’un pétard mouillé.

La  perspective d’aller chatouiller le diable, alors que la chaîne sous le soleil du matin offre enfin un visage hivernal,  contribue au succès de l’allumage et à la mise en orbite. Rapidement, nous atteignons les chemins gras au sud d’Odos  et franchissons le pont/ passerelle  de Bénac.  Fini de rigoler, l’affaire est sérieuse … la côte qui conduit à Layrisse, c’est pas un dos d’âne.   Tandis qu’à  l’avant «  La machine »  crache ses dernières effluves d’eau de feu, à l’arrière,  pour atteindre le sommet,  c’est bien d’une triple dose que nous avons besoin. Enfin, le passage du diable est atteint après une descente rapide. Sortis du piège, la remontée à Visker ressemble à la balade du pendu. Michel D propose le coup de grâce ; il en bave d’avance ! et si c’était lui le diable ? Son cadeau du jour c’est un bon coup de cul qui s’achève en apothéose : devant nous, de la main, nous touchons  la montagne, mais du fond de la gorge remonte un  doux parfum  d’axoa (de thon).  Il est temps de rentrer !   Par une succession de descentes, de chemins creux, le franchissement d’une passerelle surprise, nous rejoignons Séméac.

C’EST PAS FINI !

La traversée de Tarbes, habituellement fastidieuse,  ne se fera pas aujourd’hui sans Histoire.

J’arrive  tout près de la statue Foch quand la Marseillaise (chantée) m’accueille.  Dix porteurs de drapeaux,  le Maire de Tarbes, la représentante de Mme la préfète et autres personnalités entonnent  la Marseillaise comme hier soir les évadés d’Evasion chantaient la liberté.

Je me pince ; c’est pas pour moi … il faut être mort pour mériter un tel hommage !

Ferdinand Foch, natif de Tarbes, mourut le 20 mars, année 1929.

Pour rentrer  au bercail, j’évite l’avenue de Bertrand. Mes sympathies vendéennes pourraient m’attirer les foudres du fantôme de notre député révolutionnaire à qui nous devons d’habiter dans le département des Hautes-Pyrénées.

mm

 

Publié le 22/03/2016 @ 21:41  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT évasion dimanche 13 mars - par Evasion VTT

 

Dimanche 13 Mars

 

La pêche,

Par ce dimanche d'ouverture nous sommes appâtés par une virée sur les Puyolles et c'est à six que nous nous présentons, dans le vif... du sujet : au pied de Bastoura. Mieux vaut mouliner pour gravir Visker et atteindre enfin les belles Puyolles et le carrefour de l'arbre, un petit casse croûte réparateur et on met les cannes vers la plaine. En repassant à Barbazan on ne peut éviter la sempiternelle grimpée sur les coteaux de Piétat. Les premiers arrivés font les barbeaux pendant que les derniers se ramassent à l'épuisette.

Il nous reste assez de temps pour faire un crochet par Angos et remonter par la grange des pendus mais il ne faut pas jeter le bouchon trop loin, il est temps de replier les gaules, d'ailleurs il y en a plein la bourriche.

 

                                      SM

 

 

Publié le 14/03/2016 @ 22:11  Prévisualiser  Imprimer l'article

LE CUQ CREMAIL - par M Cauchy

Les nouveaux conquérants

Comme dix montagnards de Tarbes ou Séméac,

Déjà frigorifiés,au sortir des autos

De Germs les intrépides, les raquettes sur le dos

Partaient à l'assaut, au chaud dans leurs anoraks

 

Ils allaient conquérir le blanc Cuq Crémail

Que la chaîne nous offre et ses crêtes neigeuses

Mais le vent un peu frais, et la brume laiteuse

Forçaient les randonneurs à garder les chandails.

 

Chaque pas s'enfonçant davantage dans la poudre

A chausser les raquettes il fallut se résoudre

enchantés de suivre les traces déjà faites.

 

Arrivés au sommet, essoufflés et fourbus

Ils regardaient monter sur la blanche moquette

Pascale et son Françis, leurs amis attendus.

M CA Mars 2016

Publié le 14/03/2016 @ 17:44  Prévisualiser  Imprimer l'article

VTT EVASION dimanche 6 mars - par Evasion VTT

Dimanche 6 mars

La neige,

 

Ce matin, nous avons la folle idée d'aller toucher la neige. Nous partons donc à huit vers nos montagnes recouvertes d'un frais manteau neigeux. Le soleil pâle de l'hiver nous encourage vers Barbazan et Allier puis par la côte de la Serre nous arrivons à Bernac-Dessus. Histoire de débarbouiller nos roues, nous empruntons les routes goudronnées et traversons le beau village d'Antist. Lou cami deth cap Derra Serra nous permet de reprendre de l'altitude vers Les Artigaux, une zone qui fourmille de pistes biens engageantes. A l'approche du golf de Bagnères, peut être émotionnés par les dix huit trous si proches, deux des participants s'allongent sur le terrain meuble, la neige nous apparaît sur des prairies légèrement plus haut, hélas inaccessibles à nos pneus. Nous décidons de rentrer par la route et pour cela le train est proposé à la "machine" qui après quelques réglages de pression ramène le peloton au bout de quarante huit kilomètres d'efforts et de passion.

 

                                                    SM

Publié le 07/03/2016 @ 19:20  Prévisualiser  Imprimer l'article
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