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096 Pic de Pichebrou - par Huberdeau

CAP DE LAUBERE ET PICHEBROU 7H tintent au clocher de Séméac et nous sommes six au parking du stade de rugby. 7H02, nous partons vers le petit bourg d’Ens dans la vallée d’Aure où nous arrivons très vite. La pente est rude jusqu’à la petite place du village mais seules les voitures transpirent et les ventilateurs tournent encore lorsque nous partons, sac au dos vers notre sommet d’aujourd’hui. Mais, peu de temps après, ce sont nos carcasses qui chauffent et nous perdons beaucoup d’eau. Notre avantage par rapport aux autos, c’est que nous pouvons ôter des éléments de carrosserie pour améliorer le refroidissement, ce qui arrive très vite. Le brouillard nous baigne, léger et furtif. Le lac de Coume est vite là, au milieu d’un beau troupeau de vaches blanches dignes d’un arrêt photos. Mais où est le lac ? C’est plutôt un marécage qu’une pièce d’eau. Le pauvre, il se meurt comme beaucoup de lac de moyenne montagne : il s’envase et disparait peu à peu. Lentement, le sentier nous propulse à un point caractéristique sur une crête, d’où l’on découvre un joli point de vue mais aussi la longue marche qui nous attend pour atteindre le col. Le brouillard a laissé place à un magnifique soleil assez chaud. Si certains caracolent devant, d’autres souffrent derrière. Le gruppetto s’est formé et vaillamment, lui aussi, atteint le col vu depuis longtemps. Trois heures passées pour un temps de deux heures trente annoncé, ce n’est pas mal !! Déjà, un joli panorama récompense nos efforts. Enorme l’Arbizon, magnifique la vallée de Saint Lary et que dire de tous ces beaux sommets bien enneigés qui nous cernent, tellement beaux qu’ils subissent un nombre incalculable de pixels. A gauche, le Cap de Laubère, à droite, la crête du Pichebrou. Nous assurons d’abord la réussite du jour en grimpant au Cap de Laubère en quelques minutes, puis en revenant très vite au col. Nous restons sur notre faim. Il nous en faut davantage, nous décidons de partir vers la rébarbative crête du Pichebrou. La musique change, ce n’est plus de la promenade pépère. La partition, sans être difficile, se durcit. Si la première bosse se passe sans gros problèmes, la seconde semble moins évidente, mais nous y arrivons néanmoins. Hélas, ce n’est pas le vrai sommet. Le cairn terminal se dresse plus loin, avec un col à descendre, puis une remontée par une arête assez hérissée de pointes. Hésitations, murmures dans les rangs. Bon sang ne saurait mentir, nous engageons la descente vers la dernière étape du jour. Descente facile mais raide sur de l’herbe sèche jusqu’au petit col. Nouveaux murmures dans les rangs, y va-t-on ? C’est parti. A la première difficulté, certains préfèrent redescendre dans l’herbe et attaquer sournoisement la montée par des banquettes herbeuses faciles peut-être mais plus délicates qu’un bon rocher bien franc si l’on tâte bien les prises avant de leur confier notre corps. Deux téméraires suivent la crête intégralement sans difficultés particulières. Cette courte arête donne un peu plus de piquant à la course. Tous nous nous retrouvons au sommet du vrai Pichebrou, orné de son gros cairn, pour le traditionnel Ricard si désaltérant puis le non moins traditionnel casse-croûte de midi. La sieste ne s’éternise pas car nous prévoyons quelques difficultés éventuelles à la descente. Plusieurs itinéraires s’offrent à nous, tous plus ou moins délicats. Alors, l’ancien du groupe, le vieux, prétextant que l’on ne peut pas faire à six ce que l’on pourrait faire seul, décide de reprendre sagement le même itinéraire qu’à l’aller suffisamment délicat déjà. Nous prenons quand même un raccourci partant du col intermédiaire et retrouvant le sentier de montée. Avant la descente, nous croisons un troupeau de chèvres magnifiques qui, trouvant le sel de nos mains, ne veulent plus nous lâcher. La suite n’est qu’une longue marche tranquille jusqu’aux voitures qui ont quand même terminé leur refroidissement. Voilà, ce fut une excellente balade, avec un peu de stress pour ceux qui n’ont pas l’habitude de tels terrains. Bravo à tous, l’équipe grandit. Un jour peut-être, l’arête des trois conseillers sera proposée au programme du vendredi, avant le Ricard. G H PARTICIPANTS : THERESE, MICHELLE, JACQUES, JEAN PIERRE, GUY, GERARD
Publié le 27/05/2015 @ 22:17  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le casque et la plume (suite 21) avril 2015 - par Evasion VTT

Dimanche 27 Avril

Nivellement des valeurs,

Contrairement à la plupart des prévisions météo, un temps idéal s'offre à nous et incite les neufs vététistes à foncer en direction d'Adé. La température monte très vite et une séance effeuillage s'impose dès la sortie de Barbazan, à partir d'Odos nous nous permettons de faire une boucle inédite, fruit d'un égarement bien involontaire lors de sorties non déclarées.

Dans les zones reconnues difficiles telles que la montée au dessus de Louey et plus tard dans les bois d'Adé, force est de constater que la forme de quelques un, ayant passer un hiver délicat revient petit à petit.

Plus inquiétant, au retour, dans les toboggans de Juillan et ensuite après la sortie du lotissement du Boila à Odos sur la montée réservée habituellement à Joël, des féminines osent lancer des attaques sournoises et des sprints intempestifs.

Là, je dirai que le nivellement se tasse... et qu'il faudrait en discuter entre hommes d'une manière démocratique afin d'interdire ces attaques sans signification en présence des femmes.

 

                                SM

 

Dimanche 19 avril 2015

Plume alerte

Les journalistes titulaires sont absents ce dimanche!!!, alors afin que la rubrique sportive VTT soit maintenue, elle est assurée au pied levé par un intérimaire.

Le texte a été soumis au contrôle, mais sont auteur n'a accepté aucune censure.

Deux gars et trois filles

Ils étaient c'est certain cinq au départ sous un ciel incertain.

Après une brève concertation, le groupe mené par Pierre et Michel se lance vaillamment vers la plaine de..., le haut de..., la descente vers.... Peu importe. Les chemins biens gras arrosés par la pluie incessante de la nuit nous confirment que le VTT est un sport d'effort et d'adresse, mais au détour d'un sentier quand un biche traverse devant nous, on oublie les difficultés.

Une crevaison confirme la noblesse de nos équipiers gentlemen. Bien évidemment l'éternel problème de la pompe, petite valve, petit trou se mêle à la réparation et déclenche des fous rires malicieux, en tout bien tout honneur  .

C'était encore une belle sortie et si le dimanche matin vous êtes libre ne vous dégonflez pas, venez au rendez-vous à 9 heures, le soleil n'est pas garanti, la parité non plus, mais la bonne humeur oui.

 

Danièle, l'intérimaire occasionnel P/O SM & MM

 

Dimanche 12 Avril

De bas en haut

Après un rapide café pris avec nos invités de Poey de Lescar, nous prenons la route à dix sept vers Barbazan et la longue montée qui nous mènera, en longeant la limite d'Allier, sur les crêtes de Piétat. Pour éblouir nos compagnons du jour, nous partons face au soleil, mais ils sont imperturbables dans leurs beaux maillots (peut être un peu trop rose) et même quand ils découvriront notre arme fatale, à savoir un vélo à assistance électrique, ils ne semblent pas inquiets, ils prennent même le temps de poser devant l'objectif de notre leader Michel posté sur des accès délicats. Après un passage à gué sur l'Arret Darre, nous passons au droit d'une petite chapelle où quelques un esquissent un furtif signe de croix en comprenant que nous ne sommes qu'à moitié parcours.

Au panneau Lespouey nos braves béarnais se croient déjà chez eux en pensant au Haut de Lespouey, hélas nous ne sommes qu'en bas du village et il faut nous rendre en haut de Lansac ???

Nous voila bientôt à la côte des "muloys" qui nous emmène très vite dans les labyrinthes du bois du Rébisclou, beaux sentiers sous les frondaisons qui reverdissent. Une dernière plongée nous conduit à l'ombre des arbres de notre club house où après la douche nous sommes accueillis par Yvette et Jacqueline, les indispensables de la logistique, notre Président se joint à la troupe pour un apéro des plus convivial, la blanquette de veau mitonnée à point par notre traiteur perso, soude définitivement notre amitié avec nos invités.  

 

                                    SM

 

Dimanche 4 Avril

Pâques

On dit bien que ce jour là, il n'y a plus une cloche :

Nous étions malgré tout, huit pour cette sortie printanière, en avant pour les crêtes de Sarrouilles, nous surprenons une mamie attentionnée cachant des œufs en chocolat dans son jardin, pas le temps de chaparder, nous sommes déjà dans la côte des "muloys" avec ses galets humides et une pente frisant les 20%. A partir de Laslades nous empruntons un itinéraire tout "n'œuf" pour nous, mais qui nous ramène sur Lansac où l'on s’arrête pour regarder passer le train. Bien plus loin encore, dans la plaine, un troupeau de moutons bien heureux d'avoir échappé aux festivités du moment, bêlent de dégoût en nous voyant passer.

Pour les sportifs, il faut savoir que le gigot, après la troisième bouteille de vin, peut provoquer des maux de tête...Comme la troupe parait en bonne forme nous poursuivons jusqu'à l'Arret Darré et retour par toutes les bosses qui se présentent.

 

       SM

 

Publié le 04/05/2015 @ 12:04  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le casque et la plume (suite 20) mars 2015 - par Evasion VTT

Dimanche 15 Mars

Péripéties et aléas

Après les pluies importantes de ces derniers jours, nous partons vers la plaine, en longeant l'Adour jusqu'à Bazet, direction Oursbelille, dès le stade de rugby nous prenons à gauche vers le bois du commandeur.

La traversée de la plaine est difficile. Arrivés à Ibos nous rêvons un peu devant un panneau : "cheval évasion" peut être qu'avec un canasson il serait plus facile de se sortir des bourbiers.

A Juillan, il y avait une gentille compétition (le duathlon) un concurrent courrait à pied et un partenaire prenait le relais en VTT, une dame commissaire de course, pas du tout gentille nous intime l'ordre de nous arrêter et de faire demi tour. Nous lui expliquons que nous sommes nous même des "sportifs" prévenants et respectueux des autres et nous forçons le passage sous les vociférations de la déléguée à la sécurité dont les cris résonnent encore dans les ruelles de la localité. Nous longeons un cours instant la rivière la Geune qui, lorsqu'elle est impétueuse et en colère, est nommée aussi par les riverains la "Gene"...

Pour nous offrir une bonne ascension, nous grimpons au dessus de Bellevue avant de rentrer à la maison.

                              SM

Dimanche 22 Mars

Ballottage

Beaucoup ont hésité, certains se sont abstenus et d'autres se sont exprimés pour une sortie périlleuse par ce temps de chien. Six entêtés sont partis vers Barbazan et sa longue montée sur les crêtes de Piétat, c'est là que Pierre notre guide nous a proposé l'exploration d'un nouveau chemin piquant vers Angos, hélas pas d'issue, il a fallu traverser une prairie clôturée au bout de laquelle Mario a pu tester l'efficacité de l'électrification rurale devant un troupeau de "vaches qui rient". Une bonne décharge 12 volts avec l'humidité ambiante, cela vous bouste un homme qui était parti faire un tour tranquille. Nous pataugeons agréablement sur le secteur de Lespouey et Lansac, puis dans le bois du Rébisclou nous sommes ballottés de droite à gauche pour éviter les fondrières coupant fréquemment la piste. Avec difficulté nous atteignons le haut du bois de Labarthe que nous joignons par une sente inexplorée jusqu'à ce jour, inexplorée et périlleuse : 50 % de chute... par respect je ne nommerai pas ceux qui ont été éjectés de leur siège d'élu.

A Dimanche pour un deuxième tour.

 

                        SM

 

 

Dimanche 29 mars

Deuxième tour

Ce matin, huit candidates et candidats se présentent. C’est mieux que la semaine dernière. La mobilisation entre les deux tours s’est construite sur la base d’un programme  « rassembleur ».

Promesse d’emprunter des pistes vertes, des montées sans descentes, des descentes sans montées, du plat descendant avec le vent dans le dos, du bleu à l’horizon, de la boue sèche, des ravitaillements  à gogo, des primes aux plus rapides mais aussi aux plus lents ….un vrai programme de rassemblement ! et la lune, non ? eh bien cette promesse fut aussi  tenue aujourd’hui puis qu’il suffisait de se laisser glisser en queue  de peloton pour profiter devant  soi du  panorama composé de sept lunes ! et il y en avait pour tous les goûts !

Malgré  ces efforts  programmatiques quelques absences notables ne passèrent pas inaperçues. Serge, habituel rédacteur des comptes rendus n’est pas là ! Nous faisons appel aux analyses des spécialistes de «  C dans l’air du dimanche matin » pour expliquer son absence. Pour l’un, cela ne peut venir de l’excès de  consommation de « catalane » à notre repas de printemps, la veille au soir, pour l’autre par trop de jeu dans l’axe profond … finalement un historio-socio- philosophe propose une thèse séduisante :

- je pense qu’il suffit de revisiter le fameux  « slogan » du bon Roi Henri IV : « poule au vélo et Roi au pot ! »

Le parcours dans le vent et sous un ciel parfois menaçant nous dirigea vers le chemin du cassoulet pour effectuer une bouclette autour de Montgaillard. Sur le chemin du retour le co-pilote est invité par ses compagnons à prendre la tête d’une descente incertaine.  N’écoutant que son courage le voici qu’il entame la descente en piqué … hélas un dérapage non contrôlé sur son extrême gauche l’oblige à recentrer son assiette ; une alliance à sa droite lui apporte un report salutaire et finalement  conserve la tête au dernier comptage  encore qu’il aurait pu prendre l’eau lors du franchissement  très serré d’un pont sur l’Alaric !De retour à Séméac, il est midi, et  pour nous le dépouillement n’attendra pas  18 H ! Le troisième tour s’annonce incertain et  passionnant !!!

   mm

Publié le 04/05/2015 @ 11:58  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le casque et la plume (suite 19) mars 2015 - par VTT Evasion

Dimanche 1 Mars

Bruines matinales

Il avait été convenu que même avec la bruine on sortirait, bon, il bruinait... à grosses gouttes.

En arrivant sur le lieu de rendez vous, nous avons surpris Michel Dupuy qui s’échauffait en tournant autour du quartier puis enfin Françoise est arrivée timidement dans son kaway aux couleurs du soleil, cela nous a motivé pour partir vers la côte de Sarrouilles  et par le sommet de la colline au dessus d'Aureilhan nous avons atteint la plaine d'Orleix. A l’emplacement du projet de retenue d'eau, définitivement abandonné, nous n'avons pas rencontré de zadistes pour nous empêcher de traverser le petit bois de La lande.

Au moment de traverser l'Ousse, nous sommes restés sur la rive droite de la rivière pour emprunter un sentier trop peu souvent utilisé, c'est une traversée acrobatique en partie inondée qui nous obligera à poser pied à terre pour éviter "un lac". Par la petite route qui mène à Oleac-Debat, nous arrivons au cimetière d'Orleix, à partir de là nous empruntons un itinéraire plus classique qui nous  conduit tout droit aux périlleuses sources de l'Oussette que nous franchissons gaiement avec de l'eau à moitié pédalier, ce qui ne nous empêche pas de couper la route de Rabastens et de prendre la direction de Sarniguet que nous n'atteindrons pas car nous obliquons à gauche vers l'entrée d'Aurensan et par le bord de l'Adour rejoindre les lacs de Bazet et Bours. En arrivant à Tarbes au niveau du vieux pont, le caminadour est en parti inondé. Sous les yeux du SDF, résidant des lieux, inquiet de voir les vaguelettes menacer son matelas, nous rinçons une dernière fois nos chaussures.

                            SM

Dimanche 8 Mars

Reconnaissance

Avec un beau soleil enfin revenu, nous sommes sept décidés à repérer le tracé que nous allons proposer à nos amis béarnés de Poey De Lescar pour le mois d'Avril prochain. C'est la journée de la femme, et la seule féminine présente arbore un nouveau vélo pour l’occasion. Direction Barbazan et ces côteaux, beaucoup de boue, progression difficile. Joël en bon tacticien repère des passages où il pourra attaquer par surprise. Le parcours, que je ne détaillerai pas aujourd'hui pour éviter l'espionnage venant du 64, nous emmène en gros vers le lac de l'Arret Darré. Mon inquiétude aujourd'hui est de surveiller le nouveau vélo de marque "Antarés": pour la petite histoire, Antares est le nom d'une fusée américaine chargée de ravitailler la station spatiale ISS et qui avait pété au décollage...

                           SM

Publié le 06/04/2015 @ 23:32  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le casque et la plume ( suite 18) février 2015 - par VTT Evasion

Dimanche 8 Février

Les sources de l'Oussette

Le "peloton" (quatre vélos) s'élance dans le froid sec de ce dimanche matin, nous avons choisi la plaine, direction Aureilhan, côteaux d'Orleix. Arrivés au pied de Dours, nous nous offrons la fantaisie malgré la neige encore présente, de faire la montée du terrain de foot : impossible de ne pas poser pied à terre, mais un bon exercice pour nous réchauffer, dans la descente nous prenons à gauche pour retourner sur nos pas au pied de Dours. Nous reprenons l’itinéraire qui était prévu, à savoir la traversée du grand bois qui longe la route Tarbes-Rabastens. Sous les branches enneigées c'est plutôt joli et on arrive très vite sur la zone inondée qui coupe le chemin été comme hiver, après vérification sur la carte IGN 1745 O il s'agit d'une résurgence qui alimente le petit ruisseau l'Oussette, dans le sillage de Michel Dupuy nous traversons la difficulté les pieds secs, sans descendre de vélo. Cap sur Sarniguet, après le franchissement du pont sur l'Adour, un petit panneau en bois nous indique "les sentiers de l'Adour" c'est un sympathique itinéraire qui musarde le long du fleuve  pour nous emmener par Aurensan et Bazet jusqu’au lac et enfin le caminadour.

                     SM

Dimanche 22 février

Les affaires reprennent

Par cette matinée ensoleillée, un groupe de sept personnes se présente pour une balade vers Adé. Un groupe pas du tout homogène puisque l'on trouve deux trans-jurassiens gonflés aux globules rouge, un fêtard à peine descendu du car de Bayonne avec dans la tête le refrain de la "pena baiona" qui revient en boucle dans des effluves d'izarra, enfin une sportive en reprise d'activité et trois têtus qui ne renoncent ( presque ) jamais.

Michel a choisi un parcours sans trop de difficulté vu l'état des pistes : grimpée sur Hibarette en empruntant assez souvent la route goudronnée puis traversée de Bénac où on constate que même transfusé au sang de renne on n'évite pas les crevaisons et les coups de pompe avec embouts déficients.

La balade se poursuit vers Lanne et Louey retour par le bas du polygone de Juillan,Odos et Laloubère.

Enfin une bonne remise à niveau pour tous après une trêve imposée par la saison.

SM

Publié le 06/04/2015 @ 23:30  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le casque et la plume (suite 17) janvier 2015 - par VTT Evasion

Dimanche 3 Janvier

Le "plat" du jour

En cette première sortie de l'année, Michel nous propose une  remise en forme en ne faisant que du plat. Dans ce cas là, il faut partir le long de l'Adour jusqu’à Dours. A dix participants nous traversons la plaine de Bazet. Sur un chemin bien inondé, Danielle s'offre le premier "plat" de l'année en eau froide, à l'unanimité des filles présentes, le responsable c'est Mario qui aurait fait une erreur de pilotage. Au bout d'une centaine de mètres la coalition féminine éjecte le présumé coupable hors de la piste.

Nous traversons Gayan et musardons jusqu'à Siarrouy en longeant des prairies encadrées de canaux d'irrigation biens approvisionnés en eaux. Par respect, nous nous arrêtons pour laisser passer trois vaches qui rentrent à l'étable, devant notre peloton bariolé et bruyant elles prennent peur et s'enfuient dans les champs au grand dam du propriétaire, en repartant nous arrachons une dizaine de mètres de clôture qui s'était prise dans nos roues, mieux vaut ne pas revenir dans le secteur d'ici quelques jours.

Pendant le retour, on s'aperçoit qu'une longue sortie de plat éprouve les organismes et n'offre finalement aucun moment de répit, mais c'était une bonne remise en condition en prévision des nombreuses sorties que je souhaite à tous les vététistes pour cette année naissante.

                                   SM

Dimanche 11 janvier

CHARLIE

Il fallait être courageux ce matin pour enfourcher son vélo et braver la pluie. Certains sont restés sous la couette, d'autres sont allés à la messe, beaucoup sont allés marcher... Tous étaient heureux et c'est cela l'essentiel puisque nous sommes libres :

Libres de bouffer ses pneus sur des chemins impossibles. Libres de casser sa mine de crayon sur un manque d'inspiration. Me reviennent ces vers de Paul Eluard que j'ai eu bien du mal à apprendre à l'école communale :

« Sur les sentiers éveillés

sur les routes déployées

sur les places qui débordent

j'écris ton nom »

LIBERTE

                            SM

 

Dimanche 18 Janvier

 

Un peu de culture

 

Histoire de donner le ton, les neuf cyclistes sont accueillis par les bonnes vannes de Mario, le garçon est en forme il alimentera la bonne humeur tout au long du parcours. Un parcours innovant préparé par Michel qui nous emmène vers Orleix par des voies classiques, puis par la côte goudronnée mais barrée par des troncs d'arbres nous atteignons Oléac Debat et sa tour de guet, nommée aussi tour de Chappe du nom de l'inventeur du télégraphe aérien ou télégraphe visuel par sémaphore.

Grâce à cette installation, en 1814 le Maréchal Soult a été avisé de l'avance de l'armée anglaise et de ses alliés venant de Rabastens et a pu freiner leur progression en installant ses forces sur les hauteurs d'Oléac.

En progressant sur les crêtes nous atteignons Castera Lou, de l'occitan Lo Casteriar : Lo ayant été inversé lors de la retranscription en français par des cartographes " parisiens ", au point sommital du village nous passons au pied d'une motte féodale qui n'était autre qu'un monticule de terre sur lequel était érigé une tour en bois destinée à la surveillance des environs .

Est-ce le poids de la culture ou la sévérité des montées ? toujours est-il qu'une de nos accompagnatrice à connu les milles difficultés pour rentrer à la maison nous lui souhaitons un bon rétablissement, dimanche prochain c'est promis on ne parlera que de galette .

 

                                    SM

Dimanche 25 Janvier

 

     Jour de fête

 

Ce n'est qu'en arrivant chez moi dans l'après-midi que j'ai compris que cette journée m'avait été offerte par mes petits copains du VTT. J'ai un peu honte en pensant que certains se sont obligés à braver le froid pour m'accompagner, que d'autres n'ont pas hésité à faire des chutes dans l'herbe gelée pour alimenter sans effort ma chronique hebdomadaire. La virée était sympa, l'apéro offert par la dernière adhérente, la visite de notre président, le repas qui  a suivi avec tous les ingrédients qui vont avec, tout cela pour me remercier des comptes rendus d'après sorties. Je remercie tous les amis dont les noms figurent sur la préface du livre. Quand le temps sera à la pluie, quand le moral ne sera pas au beau fixe, alors je dévorerai ce livre et il y aura un coin de ciel bleu.

 

                           SM

Publié le 06/04/2015 @ 23:12  Prévisualiser  Imprimer l'article

097 Encantats Nord - par Cauchy

ENCANTATS NORD

 

Cette randonnée du mois d’août, il faut que je vous la relate :

Quatorze vaillants compères dans le nord des Encantats

S’en vont découvrir le cirque de Colomers et ses lacs.

Au refuge le soir, loin du feu, le menu nous épate :

Une belle truite saumonée qui nos papilles flatte

Nous surprend tout autant que Blanca, animal à quatre pattes

Dans ces lieux où il n’y a pas une chatte.

 

Demain, il parait que la météo se gâte

Que nenni, dame nature n’est pas ingrate

Et offre à nos regards inquiets toutes les couleurs de l’agate.

 

Port de Caldès, Crestada, là, certains se rabattent

Au bord du lac des Monges tandis que d’autres matent

Le sommet du Montardo qui les appâte.

Joël, spécialiste de la faune sauvage repère sur les névés moites

Des isards, et aussitôt nous mettons l’image en boîte.

L’après-midi, la troupe à nouveau rassemblée constate

Avec effroi, qu’à l’appel il manque une candidate !

C’est près du refuge de Restanca atteint en hâte

Que nous retrouvons Fanfan allongée sur une natte !

Blanca, la chienne, est aussi près de l’entrée, elle squatte

Une Quechua, sa niche pour la nuit, en cas de chagate.

Un bruyant hélicoptère nous salue tandis qu’on s’hydrate

Avant le repas, sur la terrasse du refuge, tous en savates.

 

Demain, il parait que le temps se gâte

Que nenni, dame nature n’est pas ingrate

Et comble nos espoirs en dissipant la ouate.

 

Le troisième jour, la partie devient plus délicate

La pente se fait raide, entre neige et blocs de silicates

Vers le col sans nom nous jouons les acrobates.

Nous atteignons le col, fatigués, comblés, béats

Devant nos yeux émerveillés un somptueux panorama  éclate

Quel point de vue ! Ô magnificat !

Des heures durant on y écouterait une sonate.

Là-bas dans le lointain, on distingue le refuge, une casemate.

La descente est abrupte, un tantinet casse-patte

Vers les rivages verdoyants de l’Estany de Dalt.

Jean Pierre, Pascale et Fanfan s’ébattent

Dans l’eau attirante et fraiche qui miroite.

Soudain, aïe, aïe, aïe, Fanfan porte des stigmates

Allergie ou piqure, des pustules écarlates

Envahissent sa cuisse, elle s’inquiète et se gratte

Le baume apaisant au permanganate

Permet aux bons mots de fuser : à l’audimat

« Hier perdue, aujourd’hui en cloque » fera date !

Le refuge de Ventosa se profile, à notre droite

Déjà allongée, Blanca y repose  ses pattes.

Après l’apéro très gras, et un solide repas derrière la cravate

La chorale improvisée qui a la patate

Entonne un répertoire montagnard en guise de cantate.

Saluée ardemment par un randonneur venu des Carpates.

 

Demain, il parait que le temps se gâte

Que nenni, dame nature n’est pas ingrate

Et ravi nos cœurs car le soleil obstinément éclate.

 

Quatrième jour, le port de Colomers, dernière ligne droite

Est le parfait décor pour la photo du groupe enthousiaste

Un ultime regard vers la Punta Alta avant de dévaler vers d’autres lacs

Et de rejoindre les yeux pleins de souvenirs, nos pénates.

 

MCA 2014

 

Les filles : les Françoise G, L, & T ; les Michelle C & L, Pascale L, Régine A.

Les garçons : Guy H, les Jacques M & T, Jean Pierre E, Joël A, les Michel D & G.

 

 

Publié le 08/01/2015 @ 11:01  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume en décembre (suite 16) - par Evasion VTT

 

 

Dimanche 28 Décembre

Vite, vite !

En arrivant sur le lieu de rendez- vous, il n'y avait que le clan des Michel prêts au départ. Avec leur autorisation nous nous sommes joints à eux pour une sortie à cinq, on pensait à tort que c'était privé.

Michel, le coach, nous fait comprendre que la trêve des confiseurs n'existe pas dans le monde du vélo et on file bon train le long de la voie ferrée, entre Arcizac - Adour et Montgaillard nous reprenons notre souffle derrière la croupe d'un troupeau de chevaux et de celle qui les mène...Par la rue " Prudence " nous arrivons dans le haut du village de Montgaillard et de là, la longue montée du Cassoulet nous emmène au sommet de la côte de Loucrup. Vite, vite la boucle de la sapinière et ravitaillement express "au carrefour de l'arbre". Un vent froid se lève et nous oblige à repartir très vite, vite.

Même une crevaison lente ne nous ralentit pas beaucoup, il faut pourtant se résoudre à réparer à Horgues.

Comme le temps me manque je ne pourrai pas vous raconter par le détail les péripéties des pompes trop désuètes de certains, trop sophistiquées des autres et des chambres à air qui refusent la pression.

A très bientôt si vous avez le temps...

                                  SM

 

Dimanche 21 Décembre

Choses et autres

Nous étions neuf ce matin pour partir le long de l'Adour jusqu'à Bours-Bazet, de là, traverser la plaine pour atteindre Oursbelille et la côte de la Montjoie. Au pied de la montée, les filles se mettent à l'avant et nous imposent un faux rythme. La stratégie sera payante car les écarts au sommet seront cette fois minimes.C'est à partir de là que Michel M nous propose un itinéraire nouveaux : nous partons sur la droite, sur les crêtes au-dessus du village de Lagarde puis nous plongeons sur la gauche dans la forêt de Siarrouy.

Le chemin devient étroit et très boueux, c'est là que Gene nous fait le grand écart après fente, impossible pour elle, dans la fange, de ramener ses ballerines sous elle pour se relever. Joël, moulé dans son collant noir tente le porté de Noureev dans l'acte II du Lac des Cygnes, pour le cas c'était plutôt la mare aux canards, hélas pour lui, il avait oublié que le matin même il avait enrubanné sa taille dans une ceinture de maintien pour soutenir ses vertèbres douloureuses lui interdisant tout geste déplacé... Le regroupement se fait tant bien que mal au-dessus de Siarrouy et Michel nous guide tout près de l'abbaye de Tarasteix où nous sommes salués à l'unisson par  les carillons du clocher. Il nous faut remonter péniblement sur les coteaux, où je distingue un panneau indicateur et indicatif, "chemin de la bouderie", tout le monde fait la gueule.

Nous retrouvons la Montjoie et Oursbelille, le bois du Commandeur et Bordères où nous sommes accueillis également par une volée de cloche car il est midi. Si on ne veut pas se les faire sonner sérieusement, il faut accélérer un peu.

Les badauds pourront alors voir défiler, neuf santons en terre fraîche complètement cuits.

En tout cas une ballade innovante, fort appréciée de tous.

SM

 

Dimanche 14 Décembre

Mécanique, chasse et nature

Ce matin, le groupe des inconditionnels est quasiment au complet puisque nous sommes dix au rassemblement.

Très vite une panne sérieuse survient au bout de trois kilomètres : sans s'affoler Pierre sort sa caisse à outils dont il ne se sépare jamais, il choisit l'instrument approprié et après quelques ajustements hasardeux mais précis le vélo repart à l'état neuf, heureusement car nous attend la côte de l'antenne à Barbazan. Arrivés au sommet on est tous chauds pour aller n'importe où.Cela passe par la cabane des pendus où nous sommes habitués à rencontrer une équipe de chasseurs sympas, avec qui nous plaisantons à chaque passage, histoire de prouver qu'il est possible de se partager les bienfaits de la nature avec un peu de bon sens et de respect. Encore une bosse entre Piétat et les collines de Lansac pour atteindre la grande plaine de Laslades. A travers les champs demaïs fraîchement ramassés une harde de chevreuils passe au loin au triple galop,on reste rêveurs, avec nos petits braquets on est loin de rivaliser. Le groupe s'étire longuement à la recherche d'un itinéraire nouveau qui pourrait éventuellement intéresser nos amis les marcheurs, des repères sont notés, c'est promis on reviendra car le site est intéressant.

Vu l'heure, nous rentrons sans nous presser en évitant du mieux que possible les grosses difficultés.

SM

 

Dimanche 7 Décembre

Olé !

Bel équipage ce matin, puisque nous sommes onze à partir sous un soleil timide mais  encourageant. Nous choisissons la direction du sud, vers nos montagnes fraîchement repeintes de blanc.

Grimpette sur Visker et les Puyolles. Dans une descente, virage serré : qu'il était beau le saut de l'ange effectué par Françoise sur fond de montagne enneigée, heureusement pas de mal,  par la suite nous nous engageons dans une prairie occupée par un troupeau de bovins parmi le quel se distingue la masse inquiétante d'un taureau : ramure imposante bien campé sur ses pattes, près de sept cent kilos, élevage Miura de M Dupuy à Montgaillard. Visiblement la bête a les boules de nous voir traverser son domaine, à l'avant les filles prennent peur et sprintent vers le"callejon", Monique et Danielle tenue or, bleu azur et vert prairie, couleurs de Séméac évasion, suivies de Françoise qui a tenu à conserver la couleur" terre des Puyolles" sur les épaules arrivent très vite en limite de parcelle, un embouteillage important est provoqué pour le passage de la clôture. Jacques s'emmêle la muleta sur le fil et nous confirme que la clôture est bien électrifiée. Silence et demie queue: Pierre le " chef de lidia "ordonne la fin de la faena.

 

SM

 

 

Dimanche 30 Novembre

Le vol du hussard

 

Matinée sombre et humide, mais le parcours prévu est en direction du lac a dit Pierre.

Malgré les pistes très glissantes nous avançons à bonne allure. Au bas d'une descente à l'approche du lac Monique se couche sur un talus à vitesse réduite, le vernis n'a pas souffert .

Nous traversons la plaine de Laslades où un vol de grues cendrées en récupération dans un champ de maïs nous avertit que le froid, c'est pour bientôt.

Le trajet se poursuit à bonne vitesse et sans incidents notoires, jusqu'à la descente de la croix du hussard où Monique s'offre une dernière vuelta, un espèce de vol plané ininterrompu, un truc qui ne figure pas dans le manuel du petit vététiste .

Il  nous reste une dizaine de minutes pour rentrer, c'est alors qu'un mini épisode cévenol nous rince pour de bon, juste assez pour décaper le kaway de Monique.

SM                                 

Publié le 22/12/2014 @ 22:40  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume en novembre (suite 15) - par Evasion VTT

Dimanche 23 Novembre

 

La complainte de la pauv Françoise

 

Belle escapade par cette douce matinée automnale, à l'est de Séméac, nous apprécions la couleur des forêts et les tapis de feuilles sur les sentiers.

Soudain le vent du sud, en jouant avec la cime des arbres nous joue une tendre musique venant de la nuit des temps :

c'est la complainte de la pauv Françoise.

Elle est tombée par terre,

la faute au frein arrière.

Le nez dans le ruisseau,

la faute à son vélo.

Epines dans le derrière,

se relève fière.

Ajuste ses oripeaux,

sans l'aide de son Jacquo.

Elle est tombée la dernière,

se retrouve première.

Car il n'est pas trop tôt

pour courir vers l'apéro.

                                  SM

 

 

 

 

 

Dimanche 16 Novembre

Allô la terre !!!

Aujourd'hui dix participants, avec la reprise de Monique qui nous reviens d'une autre galaxie, bien contente de retrouver notre douce région.La mise à feu est donnée à neuf heures précise, cap au sud, direction Salles Adour, Mommère et Odos. Après le polygone de Juillan, au moment de franchir un petit pont pas très rassurant Rosetta qui était en dernière position émet un signal de détresse, aussitôt Philae, le petit robot va à son secours, après s'être bien amarré celui-ci récupère le satellite en difficulté.Notre pilote nous conduit jusqu'à Adé sans avoir à franchir la moindre côte digne de ce nom.Sur la route nationale, nous nous mêlons un instant à la voie lactée multicolore du" vingt kilomètres " Lourdes Tarbes.Des travaux sur la zone de Toulicou nous obligent à dévier de notre trajectoire, nous n’échappons pas à la récurrente crevaison avec le défilé des chambres à air et les essais de pompes accompagnées des plaisanteries qui vont avec.La grosse difficulté du jour se présente à Hibarette, l’apesanteur commence à se faire sentir, "saturne" pas bien pour tout le monde, c'est même le trou noir.Au final Philae se sent pousser des réacteurs et il se transforme en Tchouri et tel une comète folle nous entraîne avec lui le long de la voie ferrée pour finir en beauté sur le pas de tir que nous avions quitté trois années lumières auparavant.            SM

 

Dimanche 9 Novembre

Pluies de Novembre

"Lorsqu'il pleut en Novembre, ne quitte pas ta chambre "

Ce dicton que je viens d'inventer n'a aucune incidence sur le groupe VTT du club puisque nous étions douze au départ en ce matin maussade.

Nous suivons l'Adour jusqu'à Bours. Quand il nous voit passer, le chien de Michel Prudence hurle à la mort, mauvais présage : de grosses gouttes commencent à s'écraser sur nos casques en direction d'Oursbellile. Au sommet de la côte de La Montjoie (la bien nommée) la pluie s'annonce sans discontinuer, nul ne pense une seconde à changer le programme pour autant. Nous piquons sur le versant de Pintac et attaquons la deuxième grosse difficulté. Au niveau d'un croisement de pistes, sous les sapins, nous sommes réchauffés par le flash intensif et inépuisable de Gene qui avait pris un raccourci pour mieux nous surprendre. Au sommet de la côte de Ger, nous descendons par  "la piste jaune", au bas de celle-ci, comme le feu est au vert nous remontons par "la piste rouge" (troisième difficulté), le feu est maintenant orange clignotant, nous sommes gelés, il faut rentrer. A Bordères le groupe se scinde en deux, par de larges sourires nous arrivons à craqueler la boue qui sèche sur nos visages. Vers midi nous sommes de nouveau à Bours, le chien de Michel est à la niche devant sa gamelle.

Pour Gene, Françoise et Danielle je dédie cette réflexion d'un grand champion cycliste au courage exemplaire, Jens Voigt :

" Parfois votre corps commence à vous dire, oh je n'en peux plus, je n'en peux plus, votre esprit répond alors : tais-toi corps et fais ce que je te dis"

At ... at..... atchoum !              SM*

* Ne pas lire sado-maso

Dimanche 2 Novembre

 

Coup de pompe

 

Belle affluence ce matin, il y a dix candidats au départ.

Une discussion sérieuse s'engage sur la pression des pneus. Nous partons quand même gonflés vers Barbazan,Salles Adour et la côte d'Hibarette

En cet endroit la piste a été restaurée mais les cailloux fraîchement étalés chassent sous les roues (uniquement celles qui sont sur-gonflées)

Au sommet d'une colline nous dérangeons le satyre des bois d'Adé, simplement vêtu de deux bâtons de marche nordique et d'un mini caleçon,

nous voyant accompagnés par trois de nos partenaires féminines de "vertu irréprochable" il plonge dans les fougères et en une poignée de secondes réapparaît habillé.

Il nous pose des questions assez inattendues et avant qu'il ne s'intéresse à la pression des pneus nous reprenons notre progression.

C'est alors que je me rends compte que je n'ai plus qu' un demi bar sur ma roue avant ; Je me résigne à réparer, mes compagnons en profitent pour me vanter leur "caoutchouc", mais ce n'est qu'à la troisième chambre à air que j'arrive à réaliser une réparation sérieuse, vint alors le moment du gonflage, la discussion s'égare sur

le "bout rigide où flexible", encore des dérapages...

Belle sortie par des chemins inattendus qui nous laisse sur une bonne "im pression".

 

                                             SM

Publié le 08/12/2014 @ 20:01  Prévisualiser  Imprimer l'article

Le Casque et la Plume en octobre (suite n°14) - par Evasion VTT

Séméac Evasion

Sorties VTT d’Octobre 2014

 

Dimanche 19 Octobre

Carte et lunettes

Michel Dupuy rassemble les six participants à cette randonnée, aujourd'hui c'est lui le guide désigné :

il chausse ses lunettes et déplie la carte, il nous montre le parcours proposé par le président.

Direction Aureilhan et Orleix après le cimetière nous prenons la direction de Sabalos par une piste en terre au fort pourcentage.

Au sommet de cette côte nous tournons à gauche et par une magnifique piste, jamais empruntée pour ma part nous atteignons les contreforts de Dours.

Au sommet de la côte de Soréac une indication, chasse au gros gibier, nous oblige à changer l'itinéraire.Lunettes sur le nez, carte dépliée, Michel trouve un moyen de contournement en toute sécurité. Nous retrouvons le circuit programmé à la sortie de Louit, c'est de nouveau Sabalos et Oléac- Debat, plongée sur la plaine d'Orleix,"carte sur le nez et lunettes dépliées".... nous nous trompons pour rejoindre la plaine tarbaise : ce n'est pas bien grave puisque la distance qui était prévue correspond à celle qui s'affiche sur les compteurs. En tout cas une sortie très agréable avec des passages inédits et un rythme assez élevé qui nous voit terminer avec "les lunettes froissées et la carte embuée".

              SM

 

Dimanche 5 Octobre

C'est l'Automne,

Cinq, qui n'ont pas peur se retrouvent au départ, un guide remplaçant est nommé d'autorité vu que le titulaire est refroidi par le temps.

La première partie de cette sortie ne sera pas racontée car nous sommes dans la pénombre et une pluie fine nous oblige à garder les yeux dans le Kway.

Nous relevons la tête au pied de His, il est prévu d'atteindre les Puyolles.Le rassemblement se fait au "carrefour de l'arbre", puis une option, le contournement de la sapinière, contact avec la route de Loucrup et retour au pied de notre arbre. Il faut remettre des vêtements chauds pour se jeter dans la descente et rejoindre Loucrup et de là le village de Visker que nous traversons sur toute sa longueur, pour piquer à droite et emprunter un sentier que l'on peu qualifier de dangeureux, vu la profondeur des ornières (plus d'un mètre par endroit ) et les galets glissants dans la partie basse. Nous rentrons par un itinéraire classique,à savoir,Hibarette, Louey, les tobogans, Juillan, Odos, Mommère, la voie ferrée, dispersion à l'entrée de Séméac pour conclure d'une belle randonnée où les premières fraîcheurs se font sentir.

                 SM

Publié le 08/12/2014 @ 19:41  Prévisualiser  Imprimer l'article
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